… qui pense à nous. Ou pas.
D’après Peter Deunov, il serait impossible de penser à quelqu’un sans que cette personne ne pense à nous en retour. Qui sait, c’est peut-être vrai. Je ne sais pas encore lire dans les pensées (encore moins à distance), alors je ne peux pas en témoigner.
Cependant, toujours d’après Peter Deunov, penser trop à quelqu’un générerait une énergie trop intense envers cette personne et risquerait de créer chez elle un malaise qui pourrait se manifester comme une peur ou une forte anxiété. La personne se sentirait alors comme « emprisonnée » dans notre énergie, sans possibilité d’y échapper. La peur et l’anxiété bloquant par défaut la circulation des énergies, l’échange se figerait dans une espèce de paralysie stérile. De cette manière on s’épuiserait et on épuiserait l’autre, en nous privant et en le privant de ce qui pourrait être bénéfique et épanouissant pour tous les deux.
Conclusion : il faut « libérer » la personne de notre pensée parfois intrusive envers elle, de sorte à ce qu’elle se sente libre de notre énergie. Et si on la libère, on se libère aussi, et on permet aux énergies de (re)circuler de façon harmonieuse.
Ça, c’est la théorie. Et en pratique?
