
Cela fait quelque temps que le sujet me trotte dans la tête, et de par certaines synchronicités de plus en plus récurrentes, j’ai compris qu’il fallait que je le sorte de son placard et que je « l’aère » un peu.
Pourtant, je pensais l’avoir en quelque sorte classé, après un énième « échec sentimental ». Enfin, c’est vraiment une façon de parler car je sais depuis que les échecs n’existent pas, encore moins les échecs sentimentaux. Mais le cliché de cette définition est pratique à utiliser pour l’occasion.
Déjà, je ne croyais pas au coup de foudre et ce, depuis presque toujours. L’âme sœur, j’y croyais plus ou moins. Et puis, il y a quelques années, une personne m’a parlé des flammes jumelles: sur le coup, j’ai voulu y croire, avant d’arriver à la conclusion que c’était juste une belle façon de justifier tout et n’importe quoi dans une relation qui a mal tourné, et qui a souvent été toxique et basée sur la dépendance affective.
Et puis, quand j’ai récemment écouté l’une des conférences de Véronique Kohn intitulée « Arrêtez de vouloir récupérer votre ex! » , elle m’a définitivement fait mettre au placard ces idées d’âme sœur, de flamme jumelle, et toute ces notions qui essaient de justifier que l’on s’accroche à une seule personne en pensant que c’est l’homme ou la femme « de notre vie ».
Pour Véronique Kohn, il n’existe pas un seul homme ou une seule femme pour nous dans cette vie et si nous croyons cela, c’est parce que nous nous focalisons trop sur une personne – que nous idéalisons plus ou moins, en la croyant unique et irremplaçable. Alors que le monde est plein d’hommes ou de femmes qui pourraient nous correspondre. Pour elle, le concept d’âmes sœurs ou de flammes jumelles est totalement naïf et contre-productif car il nous maintient dans « l’espoir qui tue », nous empêchant de faire le deuil de la personne qui est sortie de notre vie et de la relation que nous avions.
Au final, cela nous empêche d’être libres de vivre notre future vie et d’être qui nous sommes, en étant en pleine possession de nos moyens pour créer la réalité qui nous correspond. Cela nous empêche aussi de voir les opportunités de relations qui pourraient être meilleures pour nous: « La pâtisserie est pleine d’un tas de merveilleux gâteaux, mais vous ne les voyez pas car vous êtes obsédé par ce vieux gâteau qui est en train de pourrir derrière la vitrine. » En plus, elle a beaucoup d’humour 🙂
J’avoue qu’en l’écoutant, j’ai adhéré parfaitement à son bon sens. Du moins, intellectuellement. En tout cas, cela m’a permis de prendre pas mal de distance avec mon état d’esprit du moment et ça a été bénéfique pour mes prises de conscience et mes évolutions ultérieures. J’ai donc « classé » le concept d’âme sœur et surtout, de flamme jumelle, dans la case « finalement, cela n’existe pas », et j’ai arrêté de creuser dans cette direction.
Seulement, voilà, au bout d’un certain temps, le concept a frappé de l’intérieur de son placard et a demandé d’être revisité et réinterrogé. J’ai encore commencé à entendre parler de liens karmiques, et surtout de flammes jumelles. Et je me suis finalement permis de réouvrir mes réflexions sur le sujet après en avoir entendu parler Adelina Dimitrova – que je suis sur Youtube depuis quelques mois et dont une grande partie des réflexions résonnent beaucoup avec ma propre vision du monde.
Les « spécialistes » des flammes jumelles mettent souvent en garde de ne pas tomber dans le piège de confondre une relation difficile voire toxique avec un parcours de flammes jumelles. Mais il s’avère que les choses ne sont pas aussi simples.
qu’est-ce que les flammes jumelles?

Commençons par le commencement. Flammes jumelles, c’est quoi ce bordel, au juste? Car oui, il paraît que pendant un long moment c’est en général un grand bordel.
D’après ce que j’ai compris de toutes les sources que j’ai pu lire et entendre, ce sont deux individualités qui sur le plan cosmique ne font qu’une, mais qui sur Terre représentent un « couple » d’opposés parfaits. Je mets « couple » entre guillemets car en aucun cas on ne peut parler ici d’un couple classique. Déjà, il est rare que les deux « flammes » se réincarnent en même temps et se rencontrent durant leur vie terrestre. Et puis, même quand elles se rencontrent – généralement tard dans leur vie, en tout cas pas avant d’avoir bien entamé leur âge adulte – elles ne forment pas souvent ou pas longtemps un couple. On verra plus loin pourquoi. On parle de « flammes » mais il serait peut-être plus approprié de dire « flamme » au singulier.
Le terme plus approprié pourrait être: une flamme d’âmes jumelles. Ou alors une âme de flammes jumelles?
Or, qu’est-ce que les jumeaux dans la vraie vie? C’est un phénomène mystérieux – car personne n’a encore su expliquer pourquoi cela arrivait – qui représente un zygote qui s’est séparé en deux parties peu après la fécondation. Ce sont parfois deux zygotes qui ont grandi dans un seul et même ventre maternel. Mais quand on parle de flammes jumelles, cela s’apparente symboliquement plutôt à des jumeaux monozygotes. Dans les couples des jumeaux monozygotes, on observe souvent un positionnement en polarité: l’un est extroverti, l’autre introverti, l’un est plus émotif, l’autre plus rationnel (du moins en apparence), etc.
Eh bien, dans un « couple » de flammes jumelles, c’est un peu la même chose: en apparence les deux sont extrêmement différents, mais au fond ils sont très semblables. D’habitude on parle d’un pôle masculin (qui est plus dans le faire, le rationnel, tourné vers l’extérieur – plus Yang) et d’un pôle féminin (qui est plus dans l’être, l’émotionnel, tourné plus vers l’intérieur – plus Yin). Mais à l’intérieur de chacun on peut observer encore la polarité inversée. Les deux personnes peuvent être respectivement homme et femme, ou bien être du même sexe, et l’un serait situé plus dans la polarité Yin la plupart du temps, alors que l’autre serait plus dans la polarité Yang.
Toujours d’après ce que l’on dit (car on est bien d’accord que je n’en mettrai ma main à couper), les flammes jumelles se réincarnent ensemble en général à la fin d’un cycle important de l’évolution de l’humanité car elles viennent avec une mission un peu spéciale – ce sont des « accélérateurs » d’évolution, ou des « facilitateurs » d’évolution pour les gens qui vivent sur notre planète à cette étape de l’évolution de l’humanité. Seulement, avant de faciliter l’évolution de leurs semblables, les deux flammes doivent passer par une sorte de « cours intensif d’évolution » pour elles-mêmes.
Et la partie la plus significative de ce cours intensif commence par la rencontre avec leur « jumeau ». Rencontre qui est extrêmement intense et transformatrice. Après cette rencontre, la vie des deux flammes est bouleversée et retournée à 360°, et les deux font un grand bond en avant dans leur évolution. Mais cette évolution ne se termine pas avec ce bond, loin de là! C’est là que le plus dur commence pour les deux. Comme on dit, on garde toujours le meilleur pour la fin.
La rencontre se fait donc, et la plupart du temps elle est tellement spéciale et intense que les deux y réagissent par un fort mouvement de fusion-répulsion. Tu vois quelqu’un et tu réalises au tout début de votre rencontre que cette personne fait partie de toi à un niveau très profond. C’est très puissant et ça fait un peu peur aussi. Tu réagis de façon totalement disproportionnée et incompréhensible à tout ce qui vient de cette personne, le bon comme le mauvais. Tout devient grave et dramatique. Quand c’est beau c’est extraordinaire et quand c’est mauvais c’est infernal, avec la même intensité. Il n’y a pas de demi-mesure. Forcément c’est une relation fatigante, surtout quand les deux egos sont impliqués, ce qui est généralement le cas au début.
Si les deux personnes sont disponibles pour entamer une relation à ce moment-là, en général elles ne résistent pas à l’attirance trop intense et incompréhensible et entament une relation, même si au départ elles n’en voulaient pas une. Relation que les deux essaient au début de conformer à une relation « classique ». Or, comme il n’y a rien de classique dans leur lien, les deux vont se rendre rapidement compte qu’il leur est très difficile de maintenir une telle relation. Outre le fait que les deux sont souvent très différents (par leur âge, origines, appartenance religieuse, ou autres), il y a presque systématiquement un obstacle extérieur à leur union paisible et parfaite. Car, le paradoxe est que cette union est parfaite… quand rien du monde extérieur ne vient troubler leur fusion. Normal, ce sont des « jumeaux », ils aspirent naturellement à se réunifier par tous les moyens. Mais cela se passe au niveau de l’âme.
Donc, quand les egos et les demandes du monde extérieur se taisent, chacun ressent la présence de l’autre comme un retour chez soi, comme une expérience hautement vibratoire, majestueuse et cosmique. Mais sur Terre, dans le monde saturnien des limites et des obligations, cette idylle ne peut durer longtemps. Et généralement elle ne dure pas. Les egos se heurtent, les enfants intérieurs blessés se heurtent, les obligations et les aspirations de l’un et de l’autre se heurtent. Tout cela, plus la grande intensité du lien, fait que la relation devient vite compliquée et le parcours est rapidement semé d’embûches.
Mais le lien, comme on l’a dit, est très fort et souvent, les deux vont quand même essayer de construire quelque chose. C’est leur première construction. Mais très vite, les conflits et les affrontements vont rendre cette construction très vacillante et elle menacera sans cesse de s’écrouler. L’un des deux (ou les deux) ont envie d’être dans le lien et en même temps il leur fait peur et les fatigue – c’est un parcours en montagnes russes!
la nuit noire de L’ÂME

Après une période de chaud/froid, de va-et-vient, de yo-yo, où le pôle féminin, (qui est habituellement celui que l’on appelle le chaser, celui qui court) court après le pôle masculin (qui lui est en général le runner, celui qui fuit), vient la première vraie séparation. Elle est toujours mal vécue par les deux, extrêmement douloureuse et déchirante. Chacun a l’impression qu’on lui impute un organe vital. Seulement, le chaser exprime sa douleur et son désir de réunification, et essaie désespérément (du moins, au début) de récupérer son pôle runner. Tandis que le runner enferme sa douleur à l’intérieur de lui, fait semblant que tout va bien, et se contente de… courir dans la direction opposée (parfois tout en se rassurant que le chaser lui court toujours après). En réalité, c’est lui, le runner, qui porte le plus de blessures et donc c’est lui qui a le plus de peurs dans cette relation. La relation éveille et fait remonter à la surface tous les bagages karmiques, blessures d’enfance et problèmes non-résolus chez les deux, pour les faire nettoyer et les éliminer, pour alléger les deux partenaires et les rendre disponibles l’un pour l’autre et pour leur mission, afin qu’ils puissent accomplir ce pour quoi ils sont venus ensemble sur terre.
Leur séparation est le début de ce que l’on appelle « la nuit noire de l’âme » – surtout pour le chaser (ou le pôle Yin), qui peut manifester des signes de dépendance affective envers son runner. Mais en réalité, c’est une période difficile pour tous les deux – le runner arrive plus facilement à être dans le déni du lien ou de la douleur. Les deux doivent cependant apprendre à fonctionner l’un sans l’autre (au niveau de l’âme car sinon ils savent très bien fonctionner et se débrouiller sans l’autre dans le monde physique). Rien ne peut apaiser le manque de l’autre et en réalité, rien de l’apaise, ils apprennent simplement à vivre avec. Car les deux restent liés et connectés – comme ils l’ont toujours été – au niveau énergétique. Et même s’ils se revoient dans 1 an, 2 ans ou dans 10 ans, ils vont ressentir la même intense attraction et aspireront à être ensemble.
Cette première séparation peut être suivie de retrouvailles plus ou moins réussies, avant de mener à une nouvelle séparation, tant que le travail n’est pas fait des deux côtés. C’est un travail d’évolution durant lequel chacun doit se tourner vers soi-même et faire un nettoyage de son passé pour se délester de ses poids familiaux et karmiques, et apprendre à entrer dans le lien des flammes jumelles libéré de l’ombre de son ego.
On dit que, même si c’est le pôle masculin (ou celui du runner) qui porte le plus de douleur, de blessures et de résidus karmiques, c’est à son pôle féminin (ou celui du chaser) d’initier leur nettoyage. Après tout, c’est en quelque sorte leur passé commun à tous les deux car chacun ressent la douleur de l’autre comme si c’était la sienne. En réalité, par son évolution, le pôle féminin aide son pôle masculin à aller vers la lumière et à se débarrasser du poids de ses douleurs et de ses peurs. C’est pourquoi le pôle féminin doit s’occuper de sa propre évolution en priorité pendant quelque temps, même si au début il lui est très difficile de continuer sans l’autre. De cette manière, vu que les deux sont connectés en permanence, son jumeau va se sentir plus allégé et il va le suivre petit à petit en ayant de moins en moins peur de ce lien indestructible et incompréhensible.
Même chez les jumeaux « classiques », il y en a toujours un qui est plus « éveillé » et qui tire l’autre vers l’avant. Pour les jumeaux « cosmiques » ce serait pareil – il y en a toujours un qui au départ est plus ouvert aux énergies cosmiques, a moins peur et réalise plus de choses sur la nature de leur lien. C’est aussi pour cela qu’il est aussi tenace et insistant quand il veut absolument garder le lien pendant que l’autre veut absolument s’en éloigner. Mais il doit absolument apprendre à lâcher prise et à laisser à l’autre le temps et l’espace nécessaires à son cheminement vers lui-même et vers la relation. Il doit savoir qu’en s’aidant dans sa propre évolution, il aide aussi l’autre à évoluer.
Quand ils auront nettoyé le plus gros de leurs bagages karmiques et intégré la notion d’amour inconditionnel envers eux-mêmes (et donc envers leur jumeau), ils pourront éventuellement de nouveau se réunir. Mais ce ne sera jamais sur un mode de couple classique.
Le rapport entre flammes jumelles est un chemin d’évolution spirituelle et non un chemin de relation de couple – il faut vraiment en être conscient. Donc, si votre priorité est d’avoir un couple classique, de vous marier et d’avoir des enfants, de vivre dans une grande maison avec un chien, préférez le faire plutôt avec une âme sœur, ou n’importe quelle autre personne qui pourrait vous correspondre.
L’âme sœur, à la différence de la flamme jumelle, vous offre un lien paisible et confortable où la plupart des choses se vivent avec facilité et sans grands heurts. C’est aussi une personne que vous avez connue auparavant (dans une vie antérieure) et avec qui vous pouvez vivre des choses vraiment chouettes. Beaucoup de nos liens amicaux sont des liens entre âmes sœurs. Car, à la différence des flammes jumelles, on peut avoir plusieurs âmes sœurs, mais une seule flamme jumelle (du moins sur terre). Votre meilleur ami peut être une âme sœur par exemple. Dans un mariage « réussi » on entend souvent (en général la femme) dire: « Mon mari est mon meilleur ami, mon confident, mon soutien. » Oui, car c’est ce que l’on peut avoir avec une âme sœur. Pas avec une flamme jumelle.
Il est intéressant d’observer que dans la vraie vie on parle de « couple » de jumeaux, mais le mot couple n’est jamais utilisé pour les autres liens entre frères et sœurs, par exemple. Il y a autant chez les jumeaux le désir de fusion que le désir d’individuation. Et, de par cette grande fusion qui existe (et qui menace de devenir confusion), l’impulsion d’individuation est encore plus grande que chez les non-jumeaux. D’où les polarités. Les polarité des jumeaux terrestres servent un même code ADN. Les polarités des flammes jumelles servent une seule et même identité spirituelle. Et au cours de leur évolution respective chacune d’entre elles intégrera le bout de l’autre pôle (qui est en elle de toute manière). Parfois les polarités peuvent temporairement s’inverser aussi (c’est ainsi par exemple que le chaser peut devenir runner pendant quelque temps et inversement).
une relation en mirroir qui met À mal les DÉFENSES de l’ego

La flamme jumelle est censée vous heurter, vous tendre un miroir grossissant, parfaitement fidèle à la réalité, qui vous montre la vraie personne que vous êtes, pour vous faire évoluer et vous apprendre à vous aimer et à aimer l’autre inconditionnellement. C’est un peu le rôle de chaque relation proche, mais entre flammes jumelles cet effet est décuplé et encore plus puissant. Avec notre flamme jumelle, nous ne pouvons tout simplement pas tricher – ni avec nous-même ni avec l’autre. Nos défauts, nos zones sombres et nos incohérences sont « éclairés » et ne peuvent plus rester tapis dans l’ombre et dans notre inconscient. Cela peut être d’un extrême inconfort et source de souffrance. Rien n’est épargné dans cette interaction et notre ego se sent maltraité car c’est lui qui contient toutes les souffrances passées qui sortent au grand jour et demandent d’être reconnues et guéries une fois pour toutes. Seulement, voilà, le processus est difficile et quand il commence, les egos respectif des deux commencent à se livrer une bataille sans merci.
Quand la souffrance est trop forte, il y a deux manières d’y réagir. Soit, on régresse et on (ré)active nos mécanismes de défense, par la fuite (silence, distance, repli sur soi, voire rupture), ou le combat (agressivité, critiques, jugements, violence). Soit, on décide de faire malgré tout face à la douleur et l’on essaie de voir ce qu’elle a à nous dire sur nous, pour pouvoir travailler dessus et nous en libérer. Ce n’est pas toujours évident, alors il ne faut pas se blâmer ou blâmer l’autre de ne pas y arriver. Chacun suit son propre rythme et l’amour inconditionnel est précisément inconditionnel parce qu’il laisse l’autre suivre sa propre vitesse d’évolution, même si ça peut être souffrant pour nous. Si nous nous sommes embarqués là-dedans, c’est pour une bonne raison.
Quand on sort de la nuit noire de l’âme (parfois avec des allers-retours entre les deux flammes jumelles), on est censé avoir fait un grand pas en avant, vers l’amour inconditionnel. A ce stade, on peut avoir envie de se réunir « pour de bon » avec sa flamme jumelle, mais on aura le choix. On peut choisir de le faire, en étant conscient que cela ne nous apportera pas la relation de couple parfaite dont nous avons rêvé – on doit lâcher prise à ce désir de faire rentrer ce lien dans un modèle pour lequel il n’a pas été prévu à la base. Même si certains disent qu’il y aurait des exceptions, qui restent cependant extrêmement rares, la relation de couple classique entre flammes jumelles n’existe pas en tant que telle. Dans le meilleur des cas elle est entremêlée par la mission de l’un ou de l’autre, ou de leur mission commune à tous les deux, et qui prendra plus d’importance que leur couple. Dans ce cas, on sera amené à rebâtir quelque chose qui ne suivra aucun exemple préconçu. Quelque chose de totalement hors-normes.
On peut aussi choisir de continuer notre chemin avec une âme sœur ou une autre personne en laissant notre âme jumelle vivre sa propre vie et en ne gardant que le lien spirituel qui nous unira toujours, quoi que l’on fasse.
Après, quand on a connu le lien avec sa flamme jumelle, il nous est difficile de nous contenter de quelque chose de plus « banal » et de moins intense. Surtout pour ceux qui sont « accro » à l’intensité. Cette aspiration reste en nous. Et même quand on ne l’a jamais rencontrée (car rappelons-nous, une rencontre entre flammes jumelles reste relativement rare, même si à notre époque transitoire on en voit se manifester de plus en plus), on peut ressentir cette « nostalgie » de réunification avec notre parfait opposé. Cela rend compliqué le fait de trouver simplement une autre personne qui nous correspondra mieux. Car il en existe plein (et c’est là que Véronique Kohn a raison) et qui sont peut-être objectivement « meilleures » que notre flamme jumelle. Sauf que ces personnes-là ne sont pas notre flamme jumelle et l’on ne pourra jamais ressentir ce qu’on aurait pu ressentir avec notre flamme jumelle. C’est quelque chose qu’on doit accepter. Mais cela ne nous empêchera pas d’être heureux pour autant avec une personne « classique ». Là aussi, Véronique Kohn a parfaitement raison.
LA RÉUNION DES deux FLAMMES pour faire DÉCUPLER L’ÉNERGIE D’ÉVOLUTION

Comme on l’a dit plus haut, on peut néanmoins faire le choix d’avoir une relation avec notre flamme jumelle – relation qui ne sera jamais classique – et d’accomplir de grandes choses ensemble à ses côtés. A condition d’avoir accepté de faire le travail de nettoyage nécessaire, sinon cela clachera encore. Ou alors choisir de ne rester qu’avec le lien spirituel qui nous unira toujours malgré nous, et de cheminer aux côtés d’une autre personne.
Comme le disait récemment une youtubeuse: « L’ âme sœur est une meilleure option pour former un couple que la flamme jumelle. Quand j’entends parler de couple entre flammes jumelles, j’ai les cheveux qui se hérissent sur la tête! » 🙂
L’avantage est qu’elles n’auront peut-être pas besoin de chauffage car elles sont… des flammes, qui ne forment qu’une seule flamme quand elles se réunissent 🙂 Ca éclaire et ça chauffe! Après tout, elles sont censées éclairer le chemin de l’humanité. Un peu prétentieux comme affirmation, me direz-vous. Ces « flammes » sont en quelque sorte des « extraterrestres » dans ce monde et elles se demandent très souvent ce qu’elles sont venues y faire réellement. En réalité, elles vont œuvrer chacune à sa manière, à rendre le monde meilleur, plus juste et plus humain. La notion de justice est très imprégnée chez l’une et chez l’autre.
Si elles se réunissent pour de bon, eh bien leur force sera décuplée et cette grande énergie qui est générée par ce « couple » qui n’en est pas un, peut réellement transformer des tas de choses. Et si elles ne font pas le choix d’un mode de vie en couple classique, c’est aussi parce qu’elles ont probablement des choses plus importantes à accomplir et de l’énergie à mettre ailleurs!
Voilà ce à quoi tout cela m’a fait récemment réfléchir. Peut-être que je me trompe sur toute la ligne, peut-être pas. Peut-être que je me trompe en partie, qui sait. Tout ce que je sais est que j’ai encore du chemin à parcourir dans mon évolution – qui, de toute manière, ne s’arrêtera jamais. Est-ce la bonne ou la mauvais nouvelle? Cela reste un détail sans grande importance.
Je ne peux toujours pas affirmer que les flammes jumelles existent mais je ne peux plus affirmer non plus le contraire. Je dirais qu’à présent je pense que cela mérite réflexion, c’est tout. Peut-être que je changerai d’avis d’ici quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, après avoir recueilli de nouvelles informations ou vécu de nouvelles expériences.
Quelqu’un avait comparé le parcours des flammes jumelles à la symbolique de la carte de la Maison-Dieu dans le Tarot: un cycle plus ou moins long de construction, destruction et reconstruction. Une explosion d’intense énergie. Dans cet ordre d’idées, j’ai décidé de faire bientôt un article à part sur la Maison-Dieu – car ce sujet aussi me trotte dans la tête depuis un certain temps!

« Elle avait la capacité, en trois mots, de me passer l’intégralité des viscères au chalumeau. »
(Renaud Richet)

Pour m’être beaucoup intéressée au sujet et avoir pas mal lu d’ouvrages, convergents, ou divergents, j’admire ton article. C’est un parfait résumé de la meilleure littérature sur les FJ (jargon). Il faut conseiller ton article à une personne qui souhaite faire ses premières recherches.
Merci! Je te fais confiance pour ta connaissance du sujet, ton commentaire a d’autant plus de valeur. Eh bien, j’avoue ne pas avoir lu ou écouté autant de choses que toi sur les FJ. Juste ce qui a résonné avec du vécu peut-être… Et la façon dont j’aurais pu le ressentir. Et probablement, avec certaines données astrologiques que j’ai pu « relier » au puzzle, après coup…