LA FLUIDITÉ DU CHEMIN

Nous voilà dans les derniers jours de l’année 2024. En dépit de toutes ces « fins du monde » attendues toutes les 12 ans depuis l’an 2000, dans moins d’une semaine nous allons passer en 2025 et la Terre continuera de tourner, encore! C’est plutôt une bonne nouvelle, non?

D’un autre côté, d’après le calendrier des anciens bulgares, le 21 décembre dernier nous avons fêté la nouvelle année… 7530! Le calendrier des anciens bulgares est vieux de plus de 6000 ans et peu de gens savent qu’en 1976 il a été reconnu par l’UNESCO pour l’un des calendriers les plus précis ayant jamais existé. D’après certains spécialistes, il serait réellement le plus ancien et précis calendrier au monde, préexistant même au calendrier chinois (avec lequel il a effectivement beaucoup de similitudes).

Chacun voit midi à sa porte, comme on dit, mais ce système remet en perspective les pronostics pessimistes de notre époque contemporaine (et de son calendrier grégorien auquel nous sommes désormais habitués) en les abordant sous l’angle de l’évolution permanente de la planète et de l’humanité. Evolution faite de cycles qui se répètent à l’infini.

À l’instar du calendrier chinois ou maya, l’ancien calendrier bulgare est basé sur un système cyclique et perpétuel – basé sur les lois cosmiques – où chaque fin est un nouveau commencement. Pour moi, cela rejoint l’idée que l’erreur et l’échec n’existent pas. Il n’y a que des choix et des expériences. À chaque étape, si le résultat de nos choix ne nous satisfait pas, nous avons la possibilité de rectifier le tir en faisant un choix différent. Un nouveau jour nous attend toujours au bout de la nuit et à la fin de l’hiver il y aura assurément un nouveau printemps. Les cycles suivent leur évolution naturelle et rien ne se perd vraiment, il n’y a que l’énergie qui passe d’un état à l’autre et se déplace d’un endroit à un autre.

Les anciens bulgares, tout comme les anciens chinois, avaient saisi la nécessité d’adapter leurs choix et style de vie aux rythmes saisonniers et cosmiques afin de tirer le meilleur profit de leur expériences terrestres. En d’autres mots, au lieu de nager à contre-courant, ils faisaient en sorte de s’adapter à celui-ci en suivant le flux naturel de la vie et de ses cycles.

En astrologie on conseille toujours de faire les choses au bon moment et d’utiliser les énergies planétaires à notre avantage, plutôt que de lutter contre leur influence en nous épuisant. Le calendrier des anciens bulgares se base en grande partie sur les cycles planétaires, notamment celui de Jupiter, et il s’avère qu’en astrologie Jupiter est l’une des planètes qui rythment nos expériences matérielles et terrestres.

Aujourd’hui nous avons oublié en grande partie la sage façon de vivre de nos ancêtres et vivons la plupart du temps déconnectés des rythmes cosmiques nous montrant le chemin de la moindre résistance. Raison pour laquelle nous nous heurtons beaucoup trop souvent à des obstacles et des difficultés. Nous avons tendance à vouloir soumettre la Terre et même le Cosmos à la volonté de notre ego.

Le résultat final est – sans grande surprise – souvent catastrophique et nous souffrons inutilement quand il s’avère que nous nous sommes perdus en chemin. Nous ne nous rendons pas compte à quel point cette ambition de notre petit moi – de tout contrôler – est absurde et irréaliste. Car peut importe les résultats objectifs que nous obtenons (souvent au prix d’efforts gigantesques et d’énormes sacrifices), nous ne gagnerons jamais contre les lois de l’Univers! Et heureusement, sinon ce serait le chaos. Or, le chaos dans l’Univers n’existe pas. Chaque chose est à sa juste place et se fait au bon moment. Pas une minute plus tôt ni une seconde plus tard.

Le jour où nous nous mettons à écouter notre Moi supérieur, plutôt que notre petit moi égotique, nous réalisons à quel point la vie peut être fluide et agréable. Le jour où nous décidons de synchroniser nos choix et actions avec la volonté de notre essence – alignée sur la volonté divine -, plutôt que sur la volonté de notre ego qui craint pour la survie de notre vieux masque étriqué, nous pouvons enfin nous détendre. Et nous n’aurons plus jamais l’impression de nous être trompés de chemin. En fin de compte, c’est très reposant.

La présente réflexion est née, comme d’habitude, de ma propre expérience. Ces dernières semaines ont été plutôt intenses pour moi car elles ont marqué la fin d’un cycle important de mon existence et le début d’un nouveau chapitre de ma vie. J’ai dû faire un choix difficile et agir en conséquence. Ce qui m’a le plus étonné dans cette expérience est que ce que je croyais être un choix difficile m’est apparu comme une évidence une fois la décision prise.

À partir du moment où mon choix a enfin été fait, tout s’est agencé avec une fluidité étonnante. C’est comme si le chemin se déroulait tout seul devant moi et ce qui auparavant me paraissait obscur devenait tout d’un coup limpide de clarté. J’ai vécu bon nombre de synchronicités, et de l’aide visible et invisible m’arrivait de partout pour me soutenir dans la nouvelle direction où j’étais en train de m’engager.

Voyez-vous, nous sommes libres de faire tous les choix possibles et de suivre tous les chemins qui se présentent à nous (mais pas en même temps!). Le libre arbitre est ce cadeau que le Créateur nous a offert au tout début de notre existence. Il ne nous interdira donc jamais de faire des choix qui nous nuisent, qui ne sont pas en harmonie avec notre essence et où nous ne serons pas heureux. Nous sommes libres de faire nos propres expériences – après tout, c’est par l’expérience que nous apprenons nos leçons et nous évoluons. C’est aussi par l’expérience que nous apprenons parfois qui nous sommes et qui nous ne sommes pas.

Il n’en reste pas moins que le vrai cadeau que le Créateur nous a offert est la possibilité de nous aligner à tout moment sur le plan le plus grandiose qu’il a prévu pour nous – avec notre propre accord – dans cette existence. Ce plan, c’est la version la plus sympa et évolutive de notre parcours actuel sur terre. Nous pouvons nous aligner sur cette version du plan en apprenant à écouter notre Moi divin – qui est toujours prêt à nous montrer le chemin. Même si parfois les signaux qu’il nous envoie sont subtils car brouillés par nos peurs et la manie de contrôle de notre ego.

Si cependant nous avons la chance d’apprendre à déceler ces petits signes, la vie devient légère et joyeuse. Et beaucoup moins stressante. Le stress est toujours là quelque part, mais au lieu de nous bloquer ou de nous rendre malades, il se transforme en carburant utile qui nous propulse « comme par magie » dans la réalité qui correspond à ce que nous sommes au plus profond de nous. C’est alors que nous avons l’impression que tout est à sa place – à commencer par nous-mêmes!

Depuis tout petits on nous a appris qu’il fallait toujours faire des efforts (ce qui sous-entend le plus souvent nous forcer et forcer les autres et les circonstances pour parvenir à nos fins) pour obtenir quoi que ce soit, sinon « il ne se passe rien ». Il faut être « un battant », savoir « provoquer sa chance », être « vaillant ». On connaît tous le fameux « on ne fait pas tout ce qu’on veut dans la vie ». (Et pourquoi pas!)

On dirait que plus gros est l’effort et plus pénible le chemin, plus ce que nous obtenons est censé avoir de la valeur pour nous. Et si nos parents, professeurs et éducateurs avaient tout faux? Si au contraire, ce qui se faisait dans la joie, la légèreté – et la fluidité -, était en réalité beaucoup plus précieux et plus juste?

« La légèreté est la qualité de ce qui est authentique, simple, et de ce qui aide à progresser. Si une chose est difficile et pénible, on peut généralement la laisser tomber. Sinon, nous sommes comme cet âne qui cheminait sur une route poussiéreuse, lourdement chargé, assoiffé et affamé, tirant la langue. À droite une verte prairie, à gauche une verte prairie. Mais il dit: « Je reste sur mon chemin. » C’est cela, la pesanteur.

(Dr Gunthard Weber, extrait du livre « Les liens qui libèrent« )

Joie, fluidité et légèreté – ce seraient les mots-clés qui caractérisent le « bon » chemin (s’il devait y en avoir un). On pourrait éventuellement y ajouter une agréable fébrilité et excitation à l’idée d’accomplir telle ou telle chose, de se trouver dans tel ou tel endroit, de se retrouver dans telle ou telle situation. Tout cela se résume par le mot enthousiasme.

La réalité de votre vie vous enthousiasme-t-elle en ce moment même? Si ce n’est pas le cas, il serait peut-être temps de faire d’autres choix et de changer de direction. La fin de l’année se prête bien à ce genre de réflexions – et de résolutions.

Pour certains, les fêtes de fin d’année sont source d’angoisse et de déprime, pour d’autres, c’est une occasion de replonger dans les bons souvenirs de leur enfance et de vivre de chaleureux moments en famille, en fabriquant le même genre de souvenirs pour leurs enfants.

Pour les uns comme pour les autres, la fin de l’année est aussi le moment des bilans et des « bonnes résolutions ». Même si la plupart du temps nos bonnes résolutions retombent dans l’oubli de la nouvelle année, nous n’hésitons pas à recommencer l’année d’après. Peut-être parce que quelque part nous avons besoin de ce genre de repères. Ne serait-ce que pour prendre conscience de l’endroit où nous nous trouvons en ce moment et de l’état dans lequel nous finissons le nouveau cycle pour en commencer un autre.

Voulez-vous que je vous révèle un scoop? Parfois les bonnes résolutions fonctionnent vraiment! Surtout si elles sont alignées sur la volonté de notre Moi supérieur. J’ai peut-être oublié de préciser que ce Moi supérieur, c’est notre âme, tout simplement – la flamme divine qui nous habite et qui sait à chaque instant ce qui est bon pour nous. Non seulement elle le sait mais elle est prête à nous le montrer à tout moment.

Si notre âme nous montre le chemin par la joie que nous éprouvons, c’est parce qu’elle est connectée à l’énergie de l’amour. Amour pour nous-même d’abord, et par extension pour ceux qui sont dans notre vie et pour tout ce qui nous entoure.

Aussi, l’une des caractéristiques du véritable amour est la joie. C’est d’ailleurs un bon indicateur pour faire la différence entre le vrai amour et ses « contrefaçons ». Si nous vivons une vie sans joie, nous ne sommes pas dans l’énergie de l’amour. Il n’y a aucune exception à cela.

Ainsi, la meilleure façon de donner et de recevoir de l’amour est de suivre l’élan de notre coeur – que ce soit envers nous-même ou envers les autres. (L’un ne doit pas se faire au détriment de l’autre.) L’élan de votre coeur est celui qui vous procure de la joie. C’est tout. Au final, ce n’est pas si compliqué. Il est beaucoup plus compliqué et fatigant d’être dans le non-amour, la peur et l’absence de joie, que d’être dans l’énergie du cœur.

D’ailleurs les mots coeur et courage ont la même racine. Courage est l’autre synonyme de l’amour, et le contraire de l’amour c’est uniquement la peur. C’est probablement la raison pour laquelle une des meilleures façons de retrouver le chemin du coeur est en affrontant ses peurs.

Ce que je vous souhaite en cette fin 2024 – et pour toute l’année 2025 – est de rester connecté à votre coeur en toutes circonstances, pour que la joie puisse guider chacun de vos pas 🙂

Joyeuses fêtes de fin d’année 🎄 🤶 ❄ Profitez de ceux que vous aimez! Ou profitez simplement de la Vie 😍 Elle vous le rendra bien, n’en doutez pas une seule seconde!

Si vous avez besoin d’une consultation personnalisée, n’hésitez pas à me contacter, je serai ravie de vous aider à éclairer votre chemin!

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2 commentaires sur “LA FLUIDITÉ DU CHEMIN

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