FLAMMES JUMELLES ET MISSION D’ÂME

LE VRAI RÔLE DU LIEN D’ÂMES JUMELLES

Nous y revoilà! Je reviens sur le sujet tant exploité des flammes jumelles. Existent-elles réellement? Et si oui, quelle est la véritable nature de leur lien, le sens de leur rencontre, le rôle que ce lien joue dans la vie de chacun des « protagonistes »…?

Est-il seulement possible de donner de vraies réponses à toutes ces questions? Ou resteront-elles à jamais dans le flou du brouillard subjectif des expériences affectives malheureuses qui enveloppent ce sujet tant controversé? Et qui cherchent beaucoup trop souvent à coller une étiquette « flammes jumelles » à toute histoire d’amour toxique ou impossible. Le plus souvent dans le but d’apaiser les cœurs brisés de ceux qui souffrent « par amour » – parfois durant de nombreuses années.

Certains « spécialistes » des flammes jumelles insistent sur le fait que ce lien (s’il existe) ne peut en aucun cas être toxique ou malheureux – car il éveillerait tout ce qu’il a de plus noble et lumineux en nous (rien que ça!).

D’autres sont cependant beaucoup plus nuancés en affirmant que le lien de flammes jumelles n’est pas prémuni pour autant contre d’éventuelles dynamiques toxiques ou déséquilibrées.

Qui a donc raison? Et comment s’y retrouver dans ce méli-mélo spirito-ésotérique, tout en gardant un minimum de bon sens – pour avoir une chance de dégager quelques brins de vérité dans le gigantesque tas d’hypothèses qui entourent ce sujet – somme toutes, fort mystérieux? Quel serait le vrai rôle du lien FJ et comment le reconnaître?

En partant, une fois encore, de ma propre expérience, je vais explorer ces questions dans le présent article – pour, au final, formuler deux ou trois réponses qui tiennent la route.
Quel objectif ambitieux, n’est-ce pas!

Une vidéo que j’ai vue récemment sur Youtube m’a poussée à me repencher sur la question et ce que je ne faisais que vaguement pressentir jusque là s’est enfin pleinement révélé à ma conscience.

L’histoire de mon rapport au concept des flammes jumelles remonte à environ dix ans. J’avoue qu’au début je n’y croyais pas du tout. Ensuite, j’ai admis que cela existe mais que – tout comme l’affirment les spécialistes New Age qui pullulent de toutes parts ces dernières années – il ne peu être ni toxique, ni déséquilibré.

Puis, au fil des ans – et de mes expériences -, j’ai eu le temps de bien réfléchir à la question et surtout d’éprouver certaines « théories » en les passant par le prisme de mon propre vécu – psychique, émotionnel, sensoriel, matériel. Il a finalement commencé à s’en dégager quelque chose qui, à mon sens, tenait un peu plus la route. Surtout ces trois dernières années.

Je ne prétends pas encore avoir tout le recul nécessaire pour être absolument sûre et certaine de ce que j’avance. Je peux juste dire ce qui s’est révélé vrai pour moi et admettre que dans cette histoire de « flammes » il peut y avoir finalement une part de vérité – que chacun doit probablement trouver pour lui-même – et par lui-même. Ce qui après tout serait logique, car chaque histoire est unique et ne peut être assimilée à une autre.

Donc, même si certaines étapes de ce parcours s’avéreraient similaires pour la grande majorité de « couples » d’âmes jumelles (comme j’aime les appeler personnellement), en fin de compte ce qui est valable pour les uns ne fonctionnera que partiellement – ou pas du tout – pour les autres.

Ne prenez donc pas tout cela pour argent comptant mais, de un, fiez-vous à votre intuition, et de deux, confrontez vos ressentis aux expériences concrètes que vous aurez vécues jusqu’ici (et que vous vivez peut-être en ce moment). En essayant de garder une dose raisonnable de sens critique car « tout ce qui brille n’est pas de l’or ».

Donc, toute relation, aussi magique et intense soit-elle n’est pas forcément un lien de flammes jumelles. A l’inverse, toute relation de flammes jumelles n’est pas faite que de nobles sentiments et de lumière qui coulerait à flots sans interruption – et loin de là. Elle peut, à certains moments, être aussi toxique et déséquilibrée que n’importe quelle autre relation « ordinaire ». En fin de compte, si, la toxicité du lien FJ existe bel et bien – je rejoins ici les avis plus nuancés et je suis désolée pour les « spécialistes » affirmant que tout cela n’est censé être que « pure lumière ».

Alors, qu’est-ce qui distingue la relation des flammes jumelles des autres relations? Mise à part la forme qui n’est la plupart du temps pas celle d’un couple classique (ou, en tout cas – pour les plus chanceux -, pas avant la « réunion » qui interviendrait au bout d’un certain nombre d’étapes et épreuves)?

Eh bien, c’est avant tout le « fond »! En d’autres mots, c’est le rôle du lien FJ dans la vie respective des partenaires. Ce rôle est très étroitement lié au rôle que chacun est venu jouer dans son incarnation actuelle – et dans le monde. En d’autres mots, le lien de flammes jumelles aurait beaucoup à voir (sinon tout) avec la mission d’âme – ou mission de vie, si vous préférez.

J’ai déjà abordé en grande partie le sujet de la forme du lien FJ dans un précédent article. J’aurai plus envie de me pencher ici sur le fond – ou sur ce fameux rôle. Il serait tout de même utile de faire un bref rappel de la forme que pourrait prendre une rencontre de ce type.

Alors, le plus souvent il s’agit d’une rencontre aussi surprenante qu’intense qui se fait à un moment-clé de la vie de chacun des deux partenaires. La rencontre s’apparente à un « coup de foudre cosmique »: ce n’est pas un coup de foudre dans le sens classique du terme, mais dans tous les cas il se produit une « reconnaissance » quasi immédiate entre les deux personnes – ou les deux âmes. Parfois l’un pourrait mettre un peu plus de temps à reconnaître l’autre, mais dans tous les cas il se passe entre eux quelque chose au niveau énergétique dès la première rencontre (qui, d’ailleurs peut être très fortuite).

Par la suite, chaque rendez-vous intensifiera cet effet, et cette intensité – bien qu’exaltante et magique – deviendra rapidement très difficile à gérer. Certains « spécialistes » encore disent que le lien de flammes jumelles peut exclure la dimension sexuelle, mais je ne suis pas si sûre, ou alors c’est plus rare et l’énergie est dans ce cas sublimée dans un processus hautement créatif – tel qu’un projet commun.

C’est précisément l’acte sexuel (le plus souvent consommé et parfois symbolique) qui marque la reconnexion énergétique entre les deux et marque le début du processus de transformation. Processus qui ne va plus s’arrêter – jusqu’à ce que chacun se débarrasse complètement de ce qui l’empêche d’être lui-même – et de ce qui l’empêche d’aimer l’autre inconditionnellement.

En réalité, rencontrer sa flamme jumelle est comme vivre un transit de Pluton – avis aux astrologues – sauf qu’avec la flamme jumelle cela a une durée, pour ainsi dire, indéterminée. Cela promet, me direz-vous! Etes-vous encore sûr de vouloir vivre une histoire pareille?

Les courants New Âge nous montrent une image idéalisée et, sommes toute, assez fausse, du lien flamme jumelle: ils parlent d’un amour parfait, absolu, qui transcende tous les obstacles, d’une harmonie parfaite, d’une connexion indéfectible, et surtout d’une réunion « obligatoire » à la dernière étape du parcours « où ils vécurent heureux pour toujours » comme un couple classique – avec la maison, le chien (et pourquoi pas les enfants), enlacés sur le canapé devant une bonne série Netflix.

Eh bien, comment dire? Un peu, mais pas tout à fait quand même!

Ce n’est absolument pas la nature, encore moins la finalité d’un lien flamme jumelle – ni dans la forme ni dans le fond.

Un lien flamme jumelle est plutôt:

  • difficile,
  • épuisant,
  • très intense,
  • inconfortable,
  • insécurisant,
  • éprouvant,
  • explosif,
  • renversant,
  • transformateur,
  • douloureux…

La liste n’est pas exhaustive…

Mais alors pourquoi le vouloir, en rêver, y aspirer? D’abord, en temps normal on n’y aspire pas – surtout quand on sait que cela s’apparente plus à d’énormes montagnes russes qu’à une petite balade romantique. Cela nous « tombe dessus », tout « simplement » – qu’on le veuille ou non. Dans tous les cas on a dû le vouloir – au niveau de l’âme -, sinon on ne l’aurais pas eu dans cette vie.

Et pour que cela nous arrive, il y aune (très) bonne raison. Il faut bien une bonne nouvelle de temps en temps.

C’est là où j’aborde enfin le vif du sujet – notamment le rôle que joue ce lien dans notre vie et pourquoi il est aussi important.

Je fais faire encore une analogie avec Pluton pour éclairer mon propos. Pluton, appelé « le grand nettoyeur » est la planète qui transforme nos vies dans le but de nous rendre à nous-même – en éliminant tout ce qui entrave notre authenticité et ce qui nous empêche de vivre au plus près de ce que nous sommes.

La plupart du temps, ce qui se met sur la route de notre vrai Moi et de la vie qui en découlerait, ce sont nos traumatismes d’enfance, voire les blessures karmiques que nous n’avons pas encore guéries et qui nous empêchent de nous réaliser pleinement. Tout cela est solidement protégé par le masque de notre faux petit moi – l’armure de notre ego – qui cherche par tous les moyens de survivre dans « ce monde cruel » où il se sent attaqué en permanence et où il est constamment guidé par ses peurs.

Notre ego nous fait ainsi vivre une vie factice, faite d’ambition maladive, de repli sur nous-même, de craintes en tout genre, de méfiance, de frustration, de buts et de désirs qui ne sont pas les nôtres, où nous cherchons constamment à prouver quelque chose à quelqu’un, ou nous luttons, nous sacrifions – et au final, souffrons, tout en ne trouvant pas le vrai sens de notre vie, ni un bonheur authentique. Nous vivons à coté de nous-même et de notre vraie vie, et la plupart du temps nous ne le réalisons même pas!

La rencontre de notre flamme jumelle met à nu toutes ces incohérences et réactive nos plus profondes blessures et peurs. C’est un miroir grossissant qui ne nous permet plus de nous cacher de nous-même, ni de continuer à croire aux mensonges que nous nous racontions – sur qui nous sommes et ce que nous voulons vraiment, sur la façon de vivre notre vie, sur ce qui nous fait encore mal ou nous effraie.

Tout cela ressort en présence de notre jumeau et d’une manière qui nous déstabilise autant qu’elle nous fascine. Car cette rencontre, tout en ouvrant les profondeurs du monde souterrain de notre inconscient, nous fait aspirer à nous unir avec nous-mêmes – peut-être pour la première fois de notre vie, à redevenir entiers: plus vrais, plus vivants, plus authentiques.

Parce que dans les moments de répit où nous sommes dans les bras de notre Autre et que notre ego se tait, nous goûtons à la plénitude absolue et avons l’impression d’être de retour à la maison, de faire un tout avec l’autre et avec tout l’univers. Il n’y a plus de lutte et plus de faux-moi. Nous nous sentons plein et unifiés à l’intérieur de nous-même. Et c’est beau! Et nous voulons y rester. Pour toujours.

Sauf que, cet avant-gout du paradis nous est donné pour nous « appâter » en quelque sorte. Nous ne sommes pas censés y rester. Nous avons du boulot. Beaucoup de boulot. Cette rencontre vient nous le rappeler. Nous pensions que le travail était terminé depuis un moment? Foutaises!

Au niveau de l’âme tout est parfait. Sauf que nous vivons sur terre. La vie nous rattrape. Et grâce à cette rencontre, notre ombre nous rattrape aussi.

De tous les miroirs que les autres nous tendent, celui de notre flamme jumelle est le plus grossissant, le plus intransigeant, le plus cru, voire cruel – il met le focus sur tout ce qui n’est pas cohérent ou aligné en nous, tout ce qui a besoin d’être guéri ou transformé. Et Dieu sait à quel point c’est douloureux et inconfortable. L’extase se change rapidement en enfer.

Vient alors la question qu’on va se poser dix mille fois tout au long de ce parcours: « Comment fait-on désormais? » Pour vivre avec cette intensité, pour avancer ensemble sans se consumer, pour garder le meilleur sans avoir le pire?

La vérité est que ce n’est pas possible. Nous devons passer par toutes les étapes du processus de transformation – un par un, dans l’ordre. Et nous ne pouvons le faire que séparément – dans un premier temps. Si nous sommes de bons élèves et que nous avons de la chance – mais aussi en fonction de ce que nous sommes venus accomplir ici-bas – nous pourrons peut-être retrouver notre Autre, quand nous aurons bien nettoyé le plus gros de nos bagages, fait cicatriser nos plaies et que nous serons bien alignés sur notre vraie trajectoire de vie. Tout un programme – aussi vaste qu’une vie entière!

« Rencontrer sa flamme jumelle, ce n’est pas rencontrer l’amour de sa vie, c’est rencontrer le miroir brut de son âme. »

Ce miroir nous reflète en entier – il reflète certes notre part lumineuse, mais plus encore, ce que nous avons besoin de guérir et de transcender en nous pour devenir complets et entiers.

Le lien de flammes jumelles ne vient donc pas pour nous sécuriser, mais pour nous réveiller et nous révéler. Il réveille ce que nous pensions avoir dépassé avec une intensité que rien, ni personne d’autre, ne déclenche.

Et tout comme Pluton n’intervient jamais dans la vie des mortels, notre jumeau cosmique n’est pas la personne qui va nous réparer ou nous guérir. Il n’est pas là pour nous combler, mais pour nous activer. Dans tous les sens du terme.

L’autre active notre part d’ombre tout comme notre part de lumière. Et ça peut avoir l’effet d’un tsunami – qui balaye tout sur son chemin et nous emporte très loin, malgré nous. Nous aurions voulu que tout reste pareil mais rien ne sera plus jamais pareil. C’est la fin de notre déni et de notre ignorance, et le début du long chemin vers nous-même.

« Ce n’est pas une rencontre au sens humain – c’est une collision vibratoire. »

Eh oui! Le rôle de cette rencontre est de nous réveiller, d’allumer une lumière en nous, de nous montrer la nécessité de nous transformer pour (re)devenir qui nous sommes. Et d’initier le début de ce processus de transformation. Ce lien est un catalyseur des changements les plus significatifs de notre vie. Cette rencontre, bien que parfois fortuite, ne peut être anodine. Il y aura un « avant » et un « après ». Inévitablement. Définitivement.

Malgré tout cela, le lien de flammes jumelles reste un phénomène assez rare et la plupart des gens ne rencontreront jamais leur « flamme » – dans cette vie en tout cas. C’est donc plus une exception qu’une règle.

On se demande dans ce cas – très légitimement – en quoi ce lien est si différent des autres liens intenses et où les deux partenaires se poussent mutuellement à la transformation? Car après tout, c’est le rôle de la plupart des relations, quelles qu’elles soient – devenir davantage soi-même.

D’abord, le lien de flammes jumelles – tout comme Pluton – ne fait aucun compromis avec le Moi supérieur – ou l’âme. On ne peut pas tricher ici, ni négocier. On ne peut pas laisser le travail pour plus tard – cela ne fonctionne pas, ou alors pas très longtemps. Tout comme avec Pluton, plus nous nous raccrocherons à notre ego et résisterons à la nécessité de nous regarder en face, plus cela risque de faire mal.

Cela donne lieu à des batailles d’ego spectaculaires, à des comportements parfois toxiques ou destructeurs (flammes jumelles ou pas, nous restons des êtres humains faillibles). Mais ce qui est très intéressant avec les flammes jumelles est que, peu importe les montagnes russes, les batailles d’ego ou l’éventuelle toxicité du lien, nous ne pouvons plus arrêter le processus de transformation qui est déjà enclenché et qui nous mène inévitablement en direction… de nous-même!

Même ce qui peut sembler douloureux ou négatif (voire toxique) n’a d’autre but que de nous aider à avancer sur notre propre chemin, à nous rendre plus vivant, autonome et authentique. Sur le moment on peut souffrir le martyre et maudire l’autre de nous faire vivre tout cela. Et plus tard nous rendre compte que c’est exactement ce dont nous avions besoin pour nous retrouver à l’endroit où nous devions nous rendre et faire les choses que nous devions faire.

Et si l’autre n’avait pas été aussi « cruel » ou « destructeur » à notre égard, nous aurions eu – quoi – une relation de couple classique (impossible mais on ne fait qu’une hypothèse) et à l’heure qu’il est nous n’aurions rien découvert sur qui nous sommes et sur notre vrai but dans la vie. Ce parcours « soufrant » était le chemin qui nous a mené au centre de nous-même, au centre de notre raison d’être au monde.

Peu importe à quel point nous cherchons à nous sécuriser auprès de l’autre. Peu importe à quel point nous protestons et essayons de faire rentrer ce lien dans le moule d’un lien de couple classique. On doit tôt ou tard se rendre à l’évidence que cela ne fonctionne pas. Et cette évidence nous sera resservie autant de fois que nécessaire – souvent pendant des années durant – jusqu’à ce que nous acceptions et intégrions le fait que la finalité de ce lien n’est pas de nous marier et de vivre ensemble jusqu’à ce que la mort nous sépare. Non. Malheureusement. Heureusement!

« Ce lien ne vous pousse pas vers quelqu’un, il vous pousse vers vous-même. Il ne vous attire pas vers une histoire, il vous attire vers votre propre vérité. »

Les flammes jumelles seraient des âmes qui se seraient choisi une mission de vie qui sert une noble cause, quelque chose de plus grand qu’elles – quelque chose qui va au-delà des ambitions personnelles, comme faire carrière, gagner de l’argent, construire une maison, se marier, avoir des enfants. Nous sommes ici dans une vraie mission d’âme. D’où la nécessité d’être le plus authentique et le plus aligné possible avec son Moi profond.

Les flammes jumelles sont destinées – chacun de son côté -, à contribuer à rendre le monde plus beau et plus juste. Leurs missions sont souvent très différentes, mais sommes toute très complémentaires. Car ce qui diffère, ce sont juste les moyens qu’ils utilisent pour accomplir leurs buts respectifs. Ceci est valable pour les flammes qui cheminent chacun de son côté sans plus jamais se réunir – ce qui reste le cas de la plupart de ces « couples d’âmes ».

Cette réunion future que certains disent « obligatoire » n’est donc pas vraiment obligatoire. Cela dépend de l’individualité de chaque parcours. Il y a des couples qui, après la première rencontre ne se reverront plus jamais. D’autres ne cesseront de se rapprocher et de s’éloigner. D’autres encore, se sépareront pour mieux se retrouver le moment venu- parfois au bout de nombreuses années pendant lesquelles chacun aura « refait » sa vie et aura bien avancé sur son parcours.

S’il leur est donnée, exceptionnellement, la chance de se retrouver dans cette vie, ce sera, encore une fois, pour que chacun puisse mieux accomplir sa mission – ou qu’ensemble ils s’attellent à une mission commune à tous les deux, plus vaste que leurs petits projets égotiques.

C’est le cas notamment de certains couples célèbres dans l’histoire de l’humanité – comme Pierre et Marie Curie, pour n’en citer qu’un.
Pour ce qui est des personnages de fiction, l’un de mes couples préférés est celui de Jamie Fraser et Claire Randall dans la série Outlander – leur amour transcende l’espace et le temps et ils se retrouvent encore et encore à travers les époques, chaque fois avec la même intensité – pas pour vivre paisiblement comme mari et femme ordinaires (même s’ils sont finalement mariés), mais pour continuer ensemble leur oeuvre politique et sociale. Ils se complètent à merveille là-dedans, et leur amour leur donne l’inspiration et l’énergie pour mener à bien leur mission commune.

L’idée étant que dans la vie de chacune des flammes jumelles la priorité n’est pas donnée au couple – ni à la famille d’ailleurs, ni à des futilités d’ordre matériel, ou liées à l’image et au statut social – car il y a quelque chose de plus « grand » qui mobilise leur mission d’âme. Dans le meilleurs des cas, elles peuvent œuvrer côte à côte là dedans.

Sinon – et c’est le cas de la plupart des couples de flammes jumelles – le lien reste juste énergétique, immatériel, à distance. Ce qui ne le rend pas moins réel. Il ne se rompra jamais (c’est sûr et certain), mais ne se concrétisera pas dans cette vie. Chacun poursuivra son chemin, nourri et inspiré par ce fil invisible qui le relie à l’autre partie de son âme. Et la plupart du temps cela reste amplement suffisant.

Si l’on en est encore au stade de la souffrance et du manque insoutenable, c’est qu’on n’a pas encore totalement intégré notre mission d’âme – mission de vie – et l’on n’a pas encore appris à aimer notre autre inconditionnellement, et à nous inspirer de l’amour qui existe entre nous – et qui nous unit au-delà de l’espace et du temps.

En tant qu’astrologue j’ai encore envie de faire une analogie qui me parait intéressante – et que je trouve finalement assez logique. Le lien de flammes jumelles est plutonien au début du parcours – avec la passion dévorante et la possessivité propres à Pluton. Quand le parcours est plus avancé, le lien devient uranien – avec le désir de voir l’autre libre et autonome, heureux, dans toute son individualité et toute sa splendeur lumineuse – parfaitement aligné sur sa trajectoire de vie. Avec ou sans nous!

❤️

Si vous avez besoin d’une consultation personnalisée, n’hésitez pas à me contacter, je serai ravie de vous aider à éclairer votre chemin!

Cet article vous a plu? Restons en contact 🙂

Abonnez-vous à ma lettre d’information pour ne manquer aucun nouvel article!

Que pensez-vous de tout ça?