Les enjeux de l’axe Bélier-Balance: interdépendance

Seconde partie: trouver le juste équilibre entre moi et l’autre

(suite du précédent article)

Par-dessus tout, l’être humain a besoin de lien et le plus difficile pour chacun d’entre nous est de se lier à un autre humain à partir du cœur. Pas à partir de l’ego. Pas à partir du mental. Pas à partir de ses traumatismes.

Eh bien, le travail commence par le plus « facile » – ou plutôt, le plus immédiat. Quand l’amour est à l’oeuvre il commence par révéler tout ce qui n’est pas de l’amour. Il appuie là où ça fait mal pour nous montrer ce qui a besoin d’être transformé à son contact. Si l’espace est trop encombré, la lumière ne peut pas entrer.

Sans grande surprise, plus j’étais amoureuse (Vénus), plus je devenais dépendante (Neptune) et au bout d’un moment je devenais prête à presque tous les sacrifices pour que la relation fonctionne. Même si ma nature uranienne se rebellait au début (et même pendant) et peinait à réellement s’engager par peur d’être enfermée, et que mon Soleil en Taureau avait besoin de prendre son temps pour s’assurer que la piscine de l’amour était vraiment remplie. Si j’étais lente à m’engager, j’étais encore plus lente à me résoudre à quitter la relation. Ce qui fait que des relations, je n’en ai pas eu des masses (c’était aussi le but du jeu que j’avais choisi de jouer en me réincarnant ici).

Quand il s’agit d’aller vers notre nœud nord, la vie que nous vivons ici-bas s’organise toujours par étapes. Au début de cette réincarnation – et durant toute notre enfance – nous réactualisons les traits « purs » de notre nœud sud. Jusqu’à la sortie de l’enfance, nous pouvons vivre des expériences traumatisantes qui vont sceller ces qualités et surtout, défauts, et en même temps révéler la nécessité de cheminer vers le pôle opposé – le nœud nord.

Au début de notre vie adulte nous pouvons être ainsi propulsés dans le versant négatif de notre nœud nord – le moment de commencer à intégrer les deux énergies est encore loin. Arrivés à une étape cruciale de notre parcours, lorsque nous aurons déjà vécu de nombreuses autres expériences, nous pouvons commencer enfin à équilibrer les deux bouts de l’axe – si nous sommes prêts à faire ce travail en conscience. Et parfois ce début d’intégration sera précédé par une bonne révision. Personnellement, c’est ce qui m’est arrivé.

La leçon la plus claire et importante m’a ainsi été donnée dans ma dernière relation significative – qui sous certains aspects ressemblait beaucoup au lien des flammes jumelles. Aujourd’hui je ne mettrais pas ma main à couper qu’elle était réellement un lien de ce type car elle portait malgré tout une forte dose de toxicité, cela dit, je ne suis toujours pas sûre de ce qu’elle était. Tout ce que je sais est qu’elle portait le plus grand potentiel d’évolution que toutes les autres relations que j’avais eues jusqu’à présent. On dirait qu’elle m’a présenté en concentré toutes les leçons importantes que j’avais à apprendre dans cette vie.

Dans ce lien à forte connotation karmique j’étais au début celle qui était très indépendante, avant d’ expérimenter le versant de ce que j’aurais appelé « la vraie dépendance affective ». En effet, l’expérience s’est avérée beaucoup trop intense et limite transcendante pour ma Vénus-Neptune qui s’obstinait encore à trouver « le transpersonnel dans le personnel » (comme disait Richard Idemon dans son livre A travers le miroir).

En effet, sous de nombreux aspects je vivais cette expérience comme transcendante. Mais elle était aussi souffrante et épuisante, et je m’y perdais totalement – beaucoup plus que dans mes autres relations jusqu’à présent. L’autre m’ayant submergé comme un tsunami, au début j’ai lutté pour préserver mon indépendance coûte que coûte: cela s’apparentait à l’instinct de survie.

Avant de passer dans l’autre extrême – où je manquais de me noyer dans l’océan neptunien et je n’envisageais plus ma vie sans cette personne, littéralement. Et quand enfin j’ai commencé à entrevoir les possibilités d’équilibrer les deux bouts, la relation a pris brutalement fin. C’est toujours avant le lever du soleil que la nuit est la plus sombre, mais parfois nous n’avons pas la force ou le courage d’aller jusqu’au bout de la nuit.

Vu que je suis souvent (très) « longue à la détente », je ne me suis pas rendue sans me battre. Mais au bout d’un (assez long) moment, j’ai été obligée de lâcher l’espoir de construire une relation saine avec cette personne. Il était temps que je m’occupe de moi et de ma vie – chose que je n’ai pas pu vraiment faire quand j’étais en couple – ni même quand j’étais dans l’espoir que l’autre revienne. Cette personne me voulait sans sa vie mais ne me laissait pas beaucoup de place là-dedans. La place était préformatée et ne correspondait pas aux vastes espaces (émotionnels, psychologiques, existentiels) dont j’avais besoin.

Au départ j’étais fascinée par ses idées – jusqu’à ce que je réalise que ce ne sont que des idées. Dans les faits, ce n’était pas vraiment ça. « On apprend aux autres ce qu’on a le plus besoin d’apprendre », comme disait Richard Bach. Je réalise aujourd’hui que Richard Bach a exprimé d’une autre manière la même idée que celle de la fameuse citation de Lacan: « L’amour c’est donner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas. »(Je ne suis toujours pas fan de Lacan, cela dit – je préfère de loin Richard Bach 🙂 ).

Mon instinct de survie ne m’avait finalement pas vraiment trompée – je ne pouvais avoir une existence propre au sein d’une telle relation. C’était l’une des première grandes leçons que j’ai apprises: se choisir toujours et ne jamais se trahir, peu importe à quel point on aime l’autre (ou à quel point il nous perçoit comme un égoïste). J’ai bien failli me trahir – et ce, à maintes reprises – aux côtés de cette personne, tellement je lui accordais de l’importance. C’est finalement ma nature uranienne qui m’a sauvée de la noyade. Le thème de naissance prime malgré tout sur le thème de relocalisation.

J’avais l’impression de recommencer ma vie depuis le début. En quelque sorte c’était le cas: un autre transit sur ma Vénus (cette fois-ci, celui de Saturne) m’a poussée à quitter la France pour revenir dans mon pays natal.

La raison était encore affective en fin de compte, bien que dans l’autre sens: il me fallait mettre 2000 km entre moi et mon ex pour pouvoir guérir. Sous de nombreux aspects j’avais les symptômes de quelqu’un qui vivait un stress post-traumatique et mon contexte habituel ne faisait que m’y ramener en boucle. Il fallait donc que je change radicalement de contexte et que je fasse un « reset » total.

Saturne au carré de ma Vénus me demandait de prendre mes distances et de reconstruire ma vie sur de nouvelles bases – plus saines et plus solides, moins émotionnelles et plus pragmatiques. Tout un programme! Un exercice vraiment pas évident. Pas étonnant qu’en revenant en Bulgarie, au début je me demandais souvent ce que je faisais là.

J’avais construit toute ma vie adulte en France – où j’avais débarqué à l’âge de 24 ans. A part passer mes vacances en Bulgarie, je n’y avais jamais réellement vécu durant ma vie « consciente ». Le pays avait changé. Et moi aussi. Je n’étais plus une étudiante insouciante et cela faisait 22 ans qu’Uranus n’avait pas dominé mon ciel de naissance. Autant dire que le défi était de taille!

Si j’étais partie dans un autre pays, peut-être que je ne l’aurais pas relevé avec autant de « succès ». Le fait est que revenir à son thème de naissance c’est comme refaire du vélo après des années d’inactivité. Certes, tu as des courbatures et tu peux même tomber et te faire très mal (ça m’est littéralement arrivé). Mais au final ça te revient, et petit à petit tu retrouves l’usage de tes capacités oubliées. Et tu en développes même des nouvelles. Surtout, tu en développes des nouvelles!

J’ai commencé à réaliser que mon independence du passé n’avait pas été une vraie indépendance. Normal, c’était une indépendance adolescente. La bonne nouvelle? La dépendance que j’avais expérimentée au sein de mes couples n’était pas non plus une vraie dépendance. Pas au sens classique de « dépendance affective » comme je l’avais cru pendant si longtemps. Oui, j’avais besoin d’amour, comme la plupart des gens – et j’avais envie d’une vraie relation avec une personne que j’aimais vraiment, à qui j’avais envie de tout donner. Cela faisait-il de moi une dépendante affective?

« La dépendance affective: avant d’être « affective », c’est d’abord une « dépendance » – comme à une substance. »
(Issâ Padovani)

Si j’ai pu revivre seule et apprivoiser ma solitude, jour après jour, et même m’y épanouir à terme, en m’assumant financièrement, émotionnellement, psychologiquement « comme une grande », je n’étais décidément pas réellement une personne « dépendante ». Je n’avais même pas une vraie addiction. Plus jeune, quand je me retrouvais seule après une rupture, je recommençais souvent à fumer pendant la période de transition et il n’était pas rare que j’enchaîne les flirts « de consolation ». Là, rien du tout.

J’ai plutôt enchaîné les cours et les apprentissages en tout genre: éveil de kundalini, calligraphie, yoga, alphabet glagolitique, chant, guitare, taï-chi, EFT. Je me suis découvert d’autres passions et fait de nouveaux amis. Je redécouvert les richesses de mon pays et de ses habitants. J’ai fait de nouvelles découvertes et de nouvelles rencontres dans le domaine spirituel.

J’ai enfin fini de préparer mon premier livre pour l’édition (il sortira au courant de l’année) et j’ai mis de nouveaux projets d’écriture « sur le feu ». J’ai continué à développer mon activité d’astrologue qui a pris un nouvel élan.

Je n’ai pas fait tout cela immédiatement ou d’un seul coup. Il y a eu de nombreux moments où j’étais en proie aux doutes, au découragement, à la nostalgie. Mon corps a énormément somatisé et mes conflits internes ont même failli matérialiser quelque chose de bien plus embêtant côté santé. Heureusement, j’ai réussi à inverser le processus – en pacifiant ces conflits et en libérant la charge émotionnelle qui était encore stockée dans mon corps à mon insu.

Au final, j’ai vécu une véritable renaissance et ce que m’a demandé Saturne, eh bien, je l’ai fait – à mon rythme et à ma façon. Je continue sur cette lancée et je suis assez contente du résultat. La vie est plus belle chaque jour! Oui, je suis trèèès longue à la détente (c’est limite exaspérant) mais une fois acquis, c’est définitivement acquis. Une fois la leçon réellement apprise, elle n’est plus jamais oubliée!

Aurais-je pu faire tout cela si j’étais restée en France aux côtés de cette personne? Oui et non. Dans l’état réel des choses – enfermée dans la petite case étriquée de sa réalité et soumise aux aléas de sa vie, non! Dans une construction à deux, équilibrée et mature, où nos individualités et nos univers, au lieu de s’entrechoquer, s’unissent et se nourrissent – oui. Je reste persuadée que cette personne, sous de nombreux aspects, me correspondait mieux que quiconque. En tout cas, son potentiel correspondait au mien. Mais est-ce toujours suffisant pour bien vivre à deux? I don’t think so.

« Le lien sain aurait un certain prix, celui d’embrasser l’idée d’avoir raison ensemble,
malgré nos hurlants désaccords. »
(Stephan SCHILLINGER)

Quand on dit que les Vénus-Neptune tombent amoureuses du potentiel de l’autre, cela veut dire aussi que ce potentiel existe en l’autre – elles ne l’inventent pas vraiment. Neptune capte cette essence qui va au-delà de la manifestation actuelle dans une réalité à l’instant T. Donc, une Vénus-Neptune sent (sait) que l’autre est capable de s’élever à ce niveau – mais uniquement s’il fait lui-même le choix d’aller dans cette direction.

Et parfois ce potentiel reste à jamais un potentiel – raison pour laquelle on dit que les Vénus-Neptune aiment un crapaud qui ne se transformera jamais en prince. Peut-être, malgré tout, il se transformera un jour, mais il serait trop bête de perdre sa vie à attendre que cela se produise en mettant sa propre vie sur pause – ou pire, en se rendant malade.

La clé pour transformer le plomb en or dans un couple est l’évolution et le travail en commun (domaine de Saturne – qui est très terrestre et factuel), mais il faut que les deux personnes le veulent, le décident et le fassent. On dit que l’amour ne suffit pas pour garder deux personnes ensemble, mais je ne suis pas d’accord. Le vrai amour suffit amplement à tout. Le vrai amour n’est cependant pas ce que la plupart des gens croient. Le vrai amour c’est du courage en action, c’est un verbe, une énergie qui oeuvre dans la matière par le biais d’initiatives concrètes. Plus que toute autre chose il est actif et il pousse à grandir.

Le véritable amour est capable de nettoyer les poubelles toxiques laissées par nos traumatismes familiaux, transgenerationnels ou même karmiques, mais il ne faut pas se tromper d’ennemi. C’est ce qui arrive dans la plupart des relations: on projette sur notre partenaire l’image d’une figure parentale et on le fait « payer » pour des choses dont il n’est souvent même pas au courant. On lui demande de reconnaître notre statut de victime en le désignant comme le bourreau qu’il n’est pas.

On lui demande de se conformer au rôle qu’on lui a inconsciemment assigné, et on peine à le voir pour ce qu’il est: voir que ce n’est ni notre mère ni notre père, et que ce n’est pas lui qui nous blesse, mais ce qu’il réveille de notre histoire – et de nos blessures. Quelque part cela fait partie du « jeu » – pour amorcer le processus -, mais il ne faut pas que ce jeu s’éternise, sinon le couple se transforme en champ de bataille perpétuel d’où personne ne sortira gagnant.

Pour pouvoir se donner une chance de réussir sa relation de couple, il faudra être prêt à changer de perspective et à se transformer: cela suppose de reconnaître la partie souffrante de son histoire et d’y renoncer définitivement pour en réécrire une toute nouvelle – et la signer au présent.

Il faut « quitter » symboliquement sa famille d’origine – couper le cordon ombilical qui nous y lie encore – et en fonder une nouvelle, aux côtés de son partenaire. Mais cela ne peut pas se faire si nous ne grandissons pas, si nous nous sentons (et nous comportons) encore comme des enfants traumatisés, et avons désespérément besoin d’appartenir en priorité à nos parents (tout en continuant de leur reprocher des tas de choses). Il faut que nous pardonnions les fautes à nos parents, aussi impardonnables soient-elles, pour pouvoir aller de l’avant.

Il est curieux de noter que dans la nature aucun animal une fois adulte ne priorise sa famille d’origine aux détriment de sa nouvelle famille (fût-elle éphémère). La vie ne s’attarde pas avec hier, pour paraphraser Khalil Gibran dans son poème sur les enfants.

Dans le monde humain toutefois, la plupart des gens butent sur la partie où il faut lâcher leur histoire traumatisante qui les raccroche comme de la glue à leurs parents ou membres de la famille. Plus l’histoire a été souffrante, plus c’est dur d’y renoncer. Le pardon libère certes, mais parfois cette liberté peut faire peur. Bon nombre de gens ne savent plus qui ils sont derrière leurs traumatismes.

Très souvent, le traumatisme est la seule chose qui nous relie réellement à nos parents ou membres de notre famille. Le lâcher reviendrait à couper le lien (aussi toxique soit-il) avec ce parent – même quand ce dernier n’est plus de ce monde. Un enfant voue une loyauté tellement énorme à ses parents qu’il est parfois prêt à mourir pour ne pas les trahir – même si cela reviendrait à se trahir lui-même en souffrant, en tombant malade ou en devenant comme eux. La seule solution est de grandir, de choisir la vie (et non plus la survie) et de commencer à vivre pour soi, dans l’ici et maintenant

Paradoxalement, c’est quand on a enfin le courage de ne pas être aimé par ceux que nous aimons (ce qui nous donne la liberté d’être qui nous sommes), qu’on devient capable de s’ouvrir au cadeau du véritable amour. L’amour vrai associe les sentiments, les paroles et les actes – il met en cohérence la tête et le cœur – et, au lieu de trouver des excuses et des échappatoires, il trouve de nouveaux chemins (à deux) pour résoudre les énigmes de la vie relationnelle et familiale, et de la vie en général.

L’amour est exactement le contraire de la peur. Contrairement à une idée véhiculée par les films Disney, la relation de couple ne nous est pas donnée pour nous reposer et siroter des cocktails au bord de la piscine à longueur de journée en évitant de s’aventurer hors de notre petit périmètre sécure – quitte à mourir d’ennui. Elle nous est donnée pour aller vers notre nœud nord – même pour ceux qui n’ont pas leurs nœuds dans l’axe Bélier – Balance. Cela veut dire qu’il y aura pas mal de travail et une bonne dose d’inconfort! Mais si nous acceptons de relever ce défi, il y aura aussi des moments de grand bonheur et de plénitude du cœur! L’or que nous aurons obtenu à partir du plomb saturnien est de la plus haute qualité et cela reste à jamais de l’or – il est acquis à vie.

En effet, l’axe Bélier-Balance est représentatif des énergies les plus fondamentales de l’être humain – concentrées autour de l’aspiration à exprimer son individualité au sein d’une union. Plus encore, la nature humaine aspire à être révélée dans ce qu’elle est au plus profond d’elle par la relation à l’autre.

L’homme est un « animal social » et ne peut donc exister sans lien. Il n’est naturel pour aucun d’entre nous, humains, de vivre trop longtemps en ermite. Mais nous ne pouvons pas non plus renier notre individualité. Si nous voulons des relations équilibrées (quelles qu’elles soient) il nous faut apprendre à exprimer et à faire respecter notre individualité – tout comme accueillir et respecter celle de l’autre – au sein de nos relations. Ce n’est pas « moi ou l’autre ». Ce n’est pas l’indépendance ou la dépendance. C’est moi et l’autre dans une dynamique d‘interdépendance saine, qui oeuvre pour le bien commun en ne demandant à personne de se rétrécir jusqu’à renier ce qu’il est.

Mon but ici – tout comme celui de chaque être humain sur terre – est de trouver le bon équilibre entre mon nœud sud et mon nœud nord, entre le Bélier et la Balance, entre l’indépendance et la dépendance. Maintenant que j’ai retrouvé la vraie indépendance adulte, je peux enfin la partager dans une relation qui ne serait plus une relation de dépendance mais d’interdépendance. Cela reste la partie la plus délicate. Jusqu’à présent au sein de mes relations, il était de loin plus facile – bien que souvent souffrant et peu évolutif – d’être dans l’une des deux extrêmes: dans la première je faisais souffrir l’autre, dans la deuxième je souffrais moi-même. Le juste équilibre demande davantage de travail en profondeur et conscience, et un regard plus vaste sur moi et sur l’autre – et sur la vie et le monde, en général.

Serais-je en mesure de relever ce défi? Le processus est en cours – l’avenir nous le dira. Aurais-je oublié de mentionner que la maison VII ne se limite pas uniquement au couple, mais inclut également les associations et autres partenariats proches (y compris professionnels) – partout où deux personnes œuvrent côte à côte pour un but commun, en formant une vraie équipe? Une équipe qui réunit leurs plus belles qualités et les met au profit de l’évolution de cette nouvelle entité – et par extension, de tous ceux qui l’entourent.

Il y a quelque temps j’ai trouvé le symbole Tarot de ce que représente l’intégration de mon nœud Nord dans la présente vie – c’est l’arcane de la Tempérance. Cela se passe entre mes deux pays de cœur – la France et la Bulgarie. En Bulgarie – pour me rappeler qui je suis. En France – pour me rappeler qui est l’autre et vers où je dois aller. Entre les deux, le flux énergétique ne cesse jamais, mes allers-retours non plus – que ce soit pour des raisons personnelles ou professionnelles.

Je vous en donnerai des nouvelles, promis!

P.S.: En bonus, une nouvelle vidéo de Materceleste sur la dépendance affective dans le lien FJ (cela peut être aussi parfaitement valable pour tous ceux qui n’ont pas de lien FJ car l’autre est notre miroir qui nous renvoie toujours à nous-même).

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Un commentaire sur “Les enjeux de l’axe Bélier-Balance: interdépendance

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